24/06/2010

Les tricheurs du foot au ralenti

Dribble. Situé en marge depuis six mois. Forcé à rien et moins encore à commenter en notes haletantes les crocs-en-jambes sur nos pelouses locales. Deux semaines de football mondial et me voilà renvoyé en touche, bousculé d'un coup d'épaule dans le dos, que l'arbitre n'a même pas vu.

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20/01/2010

L'Algérie après tant et tant d'années

Lecture. A soixante-trois ans, Bernard est une épave. Il ne se soigne pas, il est sale, il boit. Il s’est installé dans une ruine, se déplace sur une vieille Mobylette. On l’appelle Feu-de-Bois, à cause de l’odeur. Il débarque un jour – c’est l’après-midi – à la salle des fêtes, où sa sœur célèbre son anniversaire. A la stupéfaction de l’entourage, il lui offre une broche en or nacré, chère, trop chère, aussitôt suspecte. D’où vient-elle? Avec quel argent? La réprobation monte, vague silencieuse contenue par cette prévenance craintive dont on entoure les ivrognes et les violents.

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12/01/2010

Camus au lit, Camus au marbre

Télévision. Camus est à tous. Camus est à chacun. Depuis quelques semaines, c’est à qui dira «son» Camus. Le lyrisme solaire et minéral de Noces. L’absurde de la condition humaine, de L’étranger et du Mythe de Sisyphe. La générosité fraternelle et sans illusion de La Peste. Les grands débats au sein de la gauche française, à partir de L’homme révolté. La guerre d’Algérie. Jusqu’à l’œuvre de sa vie, longtemps portée, éclose sur sa tombe de Lourmarin comme une fleur de la Toussaint, Le premier homme.

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16:52 Publié dans Journalisme | Tags : algérie, combat, camus | Lien permanent | Commentaires (2)