21/12/2010

Stendhal et les orpailleurs

Lecture. Vagabondage jouissif dans les œuvres intimes de Stendhal. Reprise des Souvenirs d'égotisme, lus il y a très longtemps, histoire de se frotter à cette incomparable écriture d'improvisation, précipitée, sèche et crépitante. J'y croise M. le comte de Ségur, qui «mourait de chagrin de ne pas être duc». «A ses yeux, note Stendhal, c'était pis qu'un malheur, c'était une inconvenance. Toutes ses idées étaient naines, mais il en avait beaucoup et sur tout». Une petite centaine de pages dans l'édition de la Pléiade, rédigées d'un jet, en deux semaines, brusquement interrompues.

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