21/12/2010

Stendhal et les orpailleurs

Lecture. Vagabondage jouissif dans les œuvres intimes de Stendhal. Reprise des Souvenirs d'égotisme, lus il y a très longtemps, histoire de se frotter à cette incomparable écriture d'improvisation, précipitée, sèche et crépitante. J'y croise M. le comte de Ségur, qui «mourait de chagrin de ne pas être duc». «A ses yeux, note Stendhal, c'était pis qu'un malheur, c'était une inconvenance. Toutes ses idées étaient naines, mais il en avait beaucoup et sur tout». Une petite centaine de pages dans l'édition de la Pléiade, rédigées d'un jet, en deux semaines, brusquement interrompues.

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23/08/2010

Des fleurs dans le métro

Lecture. Mon premier livre de l'été est resté à l'ombre; en juillet j'ai beaucoup circulé et peu lu à part les journaux. L'heure de pointe, par Dominique Simonnet, se passe dans le métro parisien. Le livre s'annonce comme un «roman en quatorze lignes». Ce sont celles du réseau, de Château de Vincennes - La Défense (ligne 1) à Olympiades - Saint-Lazare (ligne 14), l'une et l'autre bien connues des voyageurs arrivant à la Gare de Lyon.

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